APERTO LIBRO NULLA DIES SINE LINEA

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La seule place


© - 2016 - La libre-pensée : La seule place

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« Qui n'a jamais souffert est mal placé

pour parler de la souffrance. »

♥ Germaine de Staël ♥

 

Qui n’a pas souffert dans sa vie ?

Qui n’a pas eu envie de mourir, parce qu’il ne se sentait pas

capable de survivre aux assauts de la vie ?

 

Certains demanderaient même à mourir pour des souffrances que d’autres pourraient supporter sans peine, et que les premiers supporteraient certainement très bien quelque temps plus tard,

avec l’expérience.

 

La souffrance est une expérience que l’on traverse

par un évènement physique ou mental.

 

La douleur (comme sensation), la maladie, la détresse respiratoire sont des exemples de souffrance physique.

 

L'anxiété, le deuil, la haine, l'ennui, la dépression sont

des exemples de souffrance mentale.

 

La douleur morale ne se voit pas forcément d’où toute la difficulté non seulement de la détecter mais aussi de la soigner.

Jouer avec les sentiments d'une personne peut mener celle-ci

aux portes du noir le plus complet.

 

La "dépendance affective" est une souffrance également

difficile et longue à appréhender.

Car en chaque adulte vit le petit enfant que nous sommes resté et

qui traine en lui ses croyances mais aussi ses souffrances

depuis le jour où elles sont nées. 

Un travail « détonateur » sur soi est alors nécessaire

pour recouvrer son aptitude à se prioriser

et surtout s’aimer soi tel que l'on est.

 Travailler ainsi sur un soi pour ne plus être dépendant

et accepter n'importe quoi par le seul besoin d'être aimé.

Au bout de ce chemin est la vraie liberté.

 

La capacité d’endurer la souffrance d’une personne à l’autre peut varier énormément, selon la mesure où elle la ressent comme légère ou sévère, évitable ou inévitable, utile ou inutile, méritée ou imméritée,

choisie ou non voulue, acceptable ou inacceptable.

 

Tous les êtres exacerbés de sensibilité souffrent au cours de leur vie, de diverses façons, et souvent dramatiquement

par des conséquences mineures ou graves.

 

La souffrance fait partie de la vie, c’est même grâce à elle

que l’on sait que l’on est en vie.

 

Celui qui n’a jamais souffert physiquement ou moralement

ne peut donc pas en parler.

Tout simplement parce qu’il ne connaît pas les méandres du corps ou de l’âme enfermée dans l’épreuve d’un ressenti

où seule la personne qui le vit peut, si elle est en capacité de le faire,

et dans toute sa solitude, en parler…

 

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04/01/2016
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