APERTO LIBRO NULLA DIES SINE LINEA

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Les Textes à méditer


Aimer - Christian Bobin

AIMER

 

Faire sans cesse l'effort de penser

 à qui est devant toi,

 lui porter une attention réelle, soutenue,

 ne pas oublier une seconde

 que celui ou celle avec qui tu parles

 vient d'ailleurs, que ses gouts,

 ses pensées et ces gestes

 ont été façonnés par une longue histoire,

 peuplées de beaucoup de choses et

 d'autres gens que tu ne connaitras jamais.

Te rappeler sans arrêt que celui ou celle

 que tu regardes ne te doit rien.

 Cet exercice te conduit

 à la plus grande jouissance qui soit:

 Aimer celui ou celle qui est devant toi,

 l'aimer d'être ce qu'il est, une énigme,

 et non pas d'être ce que tu crois,

 ce que tu crains, ce que tu espères,

 ce que tu attends, ce que tu cherches,

 ce que tu veux.

 

♥ Christian Bobin ♥

 

 

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29/08/2015
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Aujourd’hui, vous êtes la bonne nouvelle - Iyanla Vansant

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Aujourd’hui, vous êtes la bonne nouvelle…



Refusez les pensées négatives,

les paroles négatives

et refusez de vous comporter négativement.

Ne roulez pas des yeux, ne serrez pas les dents,

ne serrez pas les poings

et ne pointez personne du doigt aujourd'hui !

Oh ! Non !

 

Vous serez la bonne nouvelle !



Vous aurez quelque chose de bon à vous dire

et à dire à chaque personne que vous rencontrerez.

Pas d'inquiétude aujourd'hui !

Pas de jugements aujourd'hui !

Pas de commérages, pas de critiques

ni de jugements aujourd'hui !

Pas vous ! Oh ! Non !

 

Vous êtes la bonne nouvelle aujourd'hui !



Vous serez le compliment

que quelqu'un voulait entendre.

Vous serez l'encouragement

que quelqu'un attendait.

Vous serez le sourire

dont quelqu'un avait besoin.

Vous serez le généreux pourboire

que quelqu'un voulait recevoir.

Vous serez une prière aujourd'hui.

Vous serez une faveur aujourd'hui.

Vous prendrez quelque chose

qui n'allait nulle part

et en ferez quelque chose de bien.

Vous ne vous attarderez pas

à ce qui ne va pas dans votre vie.

Vous ne vous plaindrez pas.

Il n'y aura pas de crise,

pas de drame ni de victimes aujourd'hui.

Il n'y aura pas de tristesse,

pas de mélancolie et pas d'air sinistre.

 

Aujourd'hui, vous serez la bonne nouvelle !



Vous allez avoir quelque chose de bon à dire,

quelque chose de bon à donner,

quelque chose de bon à faire à quelqu'un.

Aujourd'hui, vous allez réaliser

que puisque vous êtes la bonne nouvelle,

vous ne pouvez que profiter de ce que vous êtes.

 


Iyanla Vansant

 

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21/11/2016
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C'est normal de dire "NON" - Daniell Koepke

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C'est normal de dire non

à quelqu'un que vous aimez.

 

C'est normal de dire non à un ami.

 

 

C'est normal de dire non

à un parent ou à un enfant.

 

 

C'est normal de dire non

à un travail ou à une relation.

 

 

C'est normal de dire non

aux avances sexuelles.

 

 

Et c'est normal de dire non

à une personne qui s'intéresse à vous.

 

Même si ça blesse quelqu'un,

même si on déçoit les gens,

même si on est jugé et mis à l'écart,

c'est normal de dire non à quoi que ce soit

et à qui que ce soit qui vous met mal à l'aise.

 

Vous avez le droit de vous mettre en premier.

 

Vous pouvez fixer des limites et des limites.

 

Et vous méritez de faire de votre bonheur

et de votre bien-être une priorité.

 

 

Vous n'avez jamais à vous contenter de quelque chose

ou quelqu'un avec qui vous ne vous sentez pas bien.

 

 

Et vous n'avez pas à vous compromettre

pour rendre les autres heureux.

 

 

Vous devez prendre soin de vous

et si ça veut dire non, c'est plus que d'accord.

 

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©Daniell Koepke

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Quand tu te sens dépassé, perdu et fatigué.

Quand tu as l’impression de passer à côté de ta vie.

Quand tu ne sais plus qui tu es.

Quand tu rêves d’être toi-même,

joyeux, libre et confiant.

Quand tu as besoin de liberté,

de pouvoir te connecter à tes désirs et tes rêves.

Quand tu veux te sentir fort et faire les bons choix.

Quand tu sais que toutes les ressources sont en toi,

mais que tu tournes en rond et reviens sans cesse à la case départ.

Quand tu ne sais plus comment faire pour t’en sortir.

Quand tu vas à l'encontre de tes désirs ou de ta volonté,

c'est que quelque chose ne va pas...

Alors, n'accepte jamais de rester bloqué dans une situation

qui ne te convient plus (ou pas) jusqu'à t'en rendre malade,

car les non-dits se paient toujours un jour d'une manière ou d'une autre.

Apprends à dire NON pour ta santé et te faire respecter !

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Avec ou sans musique

juste pour se détendre et/ou méditer,

le player est juste ici...

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11/07/2021
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Ce matin là, je me suis parlé - Claire De La Chevrotière

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Moi aussi tu sais,
il m’est arrivé un beau matin
de devoir repenser ma vie.


J’en avais gaspillé plus de la moitié dans l’oubli
à ne penser qu’aux autres.

Tout comme toi peut-être,
je me souviens très bien du matin
où je suis entrée en conversation
avec moi-même.

 

Ce ne fut pas facile au début
de revoir ces images de ma vie en lambeaux.
Mais je voulais les regarder.
J’avais laissé tellement de gens jouer avec mon cœur.
Tellement de gens détruire mon âme et me blesser.

 

J’avais du regret pour le mal
que je me suis laissé faire par eux et, ce matin là,
c’était comme dans un rêve.
Plus j’essayais de me parler, plus je me sentais étrangère à ma propre vie.

 

Là, j’ai beaucoup pleuré;

et j’ai osé pour la première fois, me regarder et m’écouter.
J’ai vu alors la femme que j’étais vraiment

et je me suis pardonnée.
Pardonnée de m’être oubliée.


Toute ma vie, je me suis sentie fragile et démunie.
C’est pour cela d’ailleurs que j’écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire, une petite femme éphémère avec un cœur grand comme l’océan
qui a aimé jusqu’au bout de son sang.

 

Il y a toujours des larmes dans mes yeux…
Çà, c’est pour toutes les fois où je n’ai pas voulu baisser les armes.
J’aurais pourtant dû comprendre bien avant,
qu’entre deux pays, il y a un océan.

 

J’ai passé plus de la moitié de ma vie dans le rêve;

maintenant, je n’ai plus besoin d’anesthésie
Je veux vraiment parler à la femme que je suis.

 

Ce matin-là, j’ai effacé de ma vie tous les souvenirs amers,

les mauvais rêves
et tout ce qui m’avait fait souffrir.
Je n’ai gardé que le merveilleux et c’est là,

que les larmes sont revenues dans mes yeux.

 

Là, j’ai souri et j’ai compris que je ne serais plus jamais seule

pour pleurer.
Je venais à peine de me rencontrer.

 

♥ © Claire De La Chevrotière ♥

 

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20/06/2015
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Ce matin-là, je me suis parlée - Claire De La Chevrotière

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Ce matin-là, je me suis parlée

Moi aussi, tu sais,

il m'est arrivé un beau matin
de devoir repenser ma vie.
J'en avais gaspillé plus de la moitié
dans l'oubli à ne penser qu'aux autres.

Tout comme toi, peut-être...


Je me souviens très bien du matin

je suis entrée en conversation
avec moi-même.


Ce ne fut pas facile au début
de revoir ces images

de ma vie en lambeaux.
Mais je voulais les regarder.


J'avais laissé tellement de gens
jouer avec mon cœur,
tellement de gens détruire mon âme
et me blesser.
J'avais du regret pour le mal
que je me suis laissée faire par eux.

 

Et ce matin-là,
c'était comme dans un rêve.
Plus, j'essayais de me parler,
plus, je me sentais étrangère
à ma propre vie.

Là, j'ai beaucoup pleuré
et j'ai osé pour la première fois
me regarder et m'écouter.
J'ai vu alors
la femme que j'étais vraiment
et je me suis pardonnée.

Pardonnée de m'être oubliée.

Toute ma vie
je me suis sentie fragile et démunie.
C'est pour ça d'ailleurs que j'écris.

Je suis une rêveuse, une solitaire,
une petite femme éphémère
avec un cœur grand comme l'océan
qui a aimé jusqu'au bout de son sang.

Il y a toujours des larmes dans mes yeux.
Ça, c'est pour toutes les fois

je n'ai pas voulu baisser les armes.
J'aurais pourtant dû comprendre
bien avant qu'entre deux pays,
il y a un océan.

J'ai passé plus de la moitié

de ma vie dans le rêve.

Maintenant, je n'ai plus besoin d'anesthésie.
Je veux vraiment parler
à la femme que je suis.

Ce matin-là, j'ai effacé de ma vie
tous les souvenirs amers,
les mauvais rêves
et tout ce qui m'avait fait souffrir.
Je n'ai gardé que le merveilleux.
Et c'est là, que les larmes
sont revenues dans mes yeux.

Là, j'ai souris et j'ai compris
que je ne serais plus jamais seule
pour pleurer.

Je venais à peine de me rencontrer.


♥ Claire De La Chevrotière ♥

 

 

 

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24/10/2016
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Ce que la vie m'a appris - Jacques Salomé

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Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations,

les découvertes, les éblouissements comme les désespérances

m’ont appris dans le sens de me découvrir,

de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

 

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres

et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre

en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

 

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible

dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait

de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures

qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

 

J’ai appris bien sûr à vivre au présent,

à entrer de plain-pied dans l’instant,

à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir

par des projections sur un futur trop chimérique.

 

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie

 d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois

que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion,

à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

 

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique

ou égocentrique (même si la tentation était grande)

mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

 

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter

en osant dire non quand je suis confronté à des demandes

qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

 

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout,

dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant

pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore

dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

 

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance

la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse

est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

 

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps

pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants,

que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent

et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ;

que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir

dans leurs attentes profondes et surtout

que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux

avec quelques unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux,

tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

 

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait

en vieillissant et qu’il était important

non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses

avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

 

J’ai appris que je pouvais oser demander,

si je prenais le risque de la réponse de l’autre,

aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être,

que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre,

que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

 

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins

et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre

tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

 

J’ai appris joyeusement à planter des arbres.

C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire

jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse

qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

 

J’ai appris doucement à recevoir le silence

et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser

aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre

et de m’apprivoiser encore un peu.

 

Oui, j’ai appris beaucoup et pourtant,

je cherche encore l’essentiel.

 

♥ Jacques Salomé ♥

 Psychosociologue et écrivain

 

 

 

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10/10/2016
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Chaque geste de notre vie peut devenir bonheur - Alex (L'Âme et le Cœur)

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L'avez-vous déjà remarqué, nous sommes toujours

en attente du résultat d'un acte, d'un événement,

projetés vers l'avenir, les yeux rivés sur l'aboutissement,

sur l'arrivée, en attente d'autre chose,

de quelqu'un d'autre, de mieux, d'ailleurs...

 

J'escalade la montagne en ne songeant

qu'à ce que je verrai du sommet.

 

Je me dépêche de lire le livre pour en savoir plus,

pour connaître la suite, toujours la suite,

toujours plus avant.

Je pose la question :

"Comment est-ce que ça se termine ?"

 

J'attends le train, je ne vis pas.

Je suis tendue vers l'arrivée du train,

le cou tendu vers le tournant où il va apparaître.

"Il arrive ? Il arrive ?"

Et bien sûr, une fois dans le train,

je n'ai qu'une hâte : arriver !

 

Au travail, j'attends la pause, la fin de la journée,

le week-end, les vacances, la retraite...

"Quand j'aurai rencontré l'âme-sœur",

"Quand les enfants seront grands",

"Ah, si j'étais libre",

"Quand j'aurai de l'argent",

"Quand j'aurai déménagé",

"Quand j'habiterai à la campagne",

"Quand j'aurai le temps",

ou alors,

c'est "Ah, si j'avais su",

"Avant c'était mieux !",

"Ah, quand il ou elle était là !".

 

Et finalement, je ne vis pas et les années passent.

Le compte à rebours a commencé

et je ne savoure toujours pas la vie précieuse

qui m'est offerte à chaque seconde,

la douceur de l'air dans mes poumons,

sur mon visage, les yeux de l'inconnu(e) qui me croise,

la colline si vivante devant moi, la danse des nuages,

un après-midi de repos, la chaleur de ma couverture,

un toit sur ma tête, les clins d'œil du soleil...

 

Hier en faisant le ménage, j'ai pris conscience

pour la première fois que j'aimais faire le ménage !

Et chaque acte est devenu un véritable plaisir :

laver les vitres, jeter de vieux journaux,

de vieux livres, faire le vide...

Chaque geste de notre vie est - peut - va devenir bonheur,

chaque instant, chaque seconde (ou presque !),

ne serait-ce que respirer...

 

♥ Alex (L'Âme et le Cœur)

 

 

 

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« Être résolu à »

Telle est la question...

Elle se situe au delà de l'attente.

 

La résolution est simplement

"un regard de la vie" différent.

 

Et l’attention que l'on met dans chaque chose,

(ou événement) est proportionnelle à l'importance

que l'on place en elle.

 

Après tout, chaque situation est une raison d'exister.

 

Ainsi, il n'y a pas de solution autre que de changer

les directions de vos pensées pour amorcer

le changement en vous en un être "résolu à".

 

Alors que choisissez-vous ?

Attendre, attendre, encore et encore.

Ou être résolu ?

 

 

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10/09/2016
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Comme un arc-en-ciel - Guendune Rinpoché

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Avec ou sans musique,

le temps de la lecture

(voire après)

ou simplement

dans l'instant méditer...

Sur le titre de

Karunesh : Beyond Even

 

 

 

 

 

Le bonheur ne se trouve pas

avec beaucoup d’effort et de volonté,

mais réside là, tout près,

ne t’inquiète pas, il n’y a rien à faire.

 

 

Tout ce qui élève dans l’esprit

n’a aucune importance,

parce que n’a aucune réalité.

 

 

Ne t’y attache pas.

Ne te juge pas.

 

 

Laisse le jeu se faire tout seul,

s’élever et retomber, sans rien changer,

et tout s’évanouit,

et recommence à nouveau,

sans cesse.

 

 

Seule cette recherche du bonheur

nous empêche de le voir.

 

 

C’est comme l’arc-en-ciel

que l’on poursuit sans jamais le rattraper.

 

 

Parce qu’il n’existe pas, et a toujours été là,

et t’accompagne à chaque instant.

 

 

Ne crois pas à la réalité des expériences

bonnes ou mauvaises,

elles sont comme des arcs-en-ciel.

 

 

A vouloir saisir l’insaisissable,

on s’épuise en vain.

 

 

Dès lors qu’on relâche cette saisie,

l’espace est là, ouvert,

hospitalier et confortable.

 

 

Alors profites-en.

Tout est à toi, déjà.

Ne cherche plus.

 

 

Ne va pas chercher dans la jungle inextricable,

l’éléphant qui est tranquillement à la maison.

 

 

Rien à faire.

Rien à forcer.

Rien à vouloir.

 

 

Et tout se fait tout seul.

 

Guendune Rinpoché 

aussi appelé Lama Guendune

 est un maître tibétain de l'école karma-kagyu

du bouddhisme tibétain.

 

 

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25/08/2021
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Conseils de beauté (Time Tested Beauty Tips) - Sam Levenson

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Pour avoir des lèvres attirantes,

prononcez des paroles de bonté.

 

Pour avoir de beaux yeux,

regardez ce que les gens ont de beau en eux.

 

Pour rester mince,

partagez vos repas avec ceux qui ont faim.

 

Pour avoir de beaux cheveux,

laissez un enfant y passer sa main chaque jour.

 

Pour avoir un beau maintien,

marchez en sachant que vous n’êtes jamais seule,

car ceux qui vous aiment

et vous ont aimé vous accompagnent.

 

Les gens, plus encore que les objets,

ont besoin d’être réparés, bichonnés,

ravivés, réclamés et sauvés :

Ne rejetez jamais personne.

 

Pensez-y :

si un jour vous avez besoin

d’une main secourable,

vous en trouverez une

au bout de chacun de vos bras.

 

En vieillissant, vous vous rendrez compte

que vous avez deux mains,

l’une pour vous aider vous-même,

l’autre pour aider ceux qui en ont besoin.

 

La beauté d’une femme n’est pas

dans les vêtements qu’elle porte, son visage

ou sa façon d’arranger ses cheveux.

 

La beauté d’une femme

se voit dans ses yeux,

car c’est la porte ouverte sur son cœur,

la source de son amour.

 

La beauté d’une femme

n’est pas dans son maquillage,

mais dans la vraie beauté de son âme.

 

C’est la tendresse qu’elle donne,

l’amour, la passion qu’elle exprime.

 

La beauté d’une femme

se développe avec les années.

 

Ce texte a été écrit par

 ♥ Sam Levenson

pour son petit fils.

 

C’était un des poèmes préférés

d’Audrey Hepburn.

 

Elle le lisait à ses enfants régulièrement

et le lut à ses enfants

lors de son dernier réveillon de Noël.

 

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06/12/2016
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Craindre l’opinion des autres - Osho

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Plus vous pénétrez profondément en vous,

plus vous sentez que tout vient de l’extérieur.

 


Votre corps vient de l’extérieur,

vos pensées aussi, et votre « moi »

vous a été donné lui aussi par les autres.

 

C’est la raison pour laquelle vous craignez

l’opinion des autres, car ils contrôlent complètement votre moi.

Et ils peuvent changer d’opinion à tout moment.

Votre moi, votre corps, vos pensées viennent des autres .

 

Qu’y a-t-il donc à l’intérieur de vous ?

 


Vous êtes constitué d’une accumulation

de croyances venues de l’extérieur.

Lorsque vous êtes identifié à la personnalité

que les autres vous ont donnée,

tout est certainement déterminé.

 

Prenez conscience de tout ce qui vient de l’extérieur

et cessez de vous identifier à ces choses.

A un moment donné, tout ce qui est extérieur

s’évapore complètement.

Vous êtes dans un vide et ce vide est le passage

entre l’extérieur et l’intérieur, l’ouverture.

 

Nous craignons tellement le vide, nous avons tellement peur

d’être vide que nous nous accrochons à toutes nos croyances.

 

Il faut être suffisamment courageux

pour rester dans ce vide et cesser de s’identifier

à toutes ces manifestations extérieures.

 

Si vous n’avez pas ce courage,

vous vous tournez vers l’extérieur pour vous raccrocher

à quelque chose qui comble ce vide.

 

Ce passage dans le vide, c’est la méditation.

 

Si vous êtes assez courageux pour vous y maintenir

pendant un moment, tout votre être se tournera rapidement

et automatiquement vers l’intériorité.

 


Lorsqu’il n’y a plus d’attaches avec le monde extérieur,

vous vous tournez vers l’intérieur.

 


Vous réalisez pour la première fois que vous transcendez

tout ce que vous aviez pensé être.

 

A présent, vous êtes quelque chose d’autre qu’un devenir ;

Vous êtes l’être.

Cet être est libre, rien ne peut le définir,

c’est une liberté absolue.

Aucun lien de cause à effet n’est possible.

 

Extrait de « Destin, liberté, âme.

Quel est le sens de la vie ? »

S’aimer soi-même

♥ OSHO ♥

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10/02/2017
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Cultiver l'Amour de Soi - Don Miguel Ruiz

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Aujourd’hui, je m’accepte tel(le) que je suis,

sans me juger.

J’accepte mon esprit tel qu’il est,

avec toutes mes émotions,
tous mes espoirs et mes rêves,

ma personnalité, ma façon d’être unique.

 


J’accepte mon corps tel qu’il est,

dans toute sa beauté et sa perfection.

 


Que l’amour que j’ai envers moi-même soit si fort
que jamais plus je ne me rejette,
ni ne sabote mon bonheur, ma liberté et mon amour.

 


Désormais, que chacune de mes actions, de mes réactions,
de mes pensées et de mes émotions soit fondée sur l’amour.

 


J’accrois mon amour pour moi-même,

jusqu’à ce que tout le rêve de ma vie
soit transformé et que la peur et les drames
cèdent la place à l’amour et la joie.

 


Que la puissance de mon amour pour moi

soit assez forte pour briser tous les mensonges

qu’on m’a programmé à croire,
tous ceux qui m’ont fait croire que je ne suis pas

à la hauteur, pas assez fort(e), pas assez intelligent(e),

et que je ne m’en sortirai pas.

 


Que la puissance de mon amour pour moi soit si forte
que je n’aie plus besoin de vivre ma vie

en accord avec l’opinion d’autrui.

 


J’ai une confiance totale en ma capacité
à effectuer les choix que je dois faire.

 


Paré(e) de mon amour pour moi,

je n’ai plus peur de faire face
à quelque responsabilité que ce soit dans ma vie,
ni à quelque problème dont je trouve la solution

quand il se présente.

 


Quoique je veuille accomplir,
puissé-je le faire avec la puissance

de mon amour pour moi-même.

 


A partir d’aujourd’hui,

je m’aime tellement moi-même
que je ne fais plus rien contre moi.
Je peux vivre ma vie en étant moi-même
et non en prétendant être quelqu’un d’autre

dans le but de plaire à autrui.

 


Je n’ai plus besoin que les autres me disent

du bien de moi, car je sais qui je suis.

 


Grâce à mon amour pour moi, je prends désormais plaisir
à l’image que me renvoie le miroir de moi-même.

 


Qu’un sourire illumine mon visage
et qu’il accroisse ma beauté intérieure et extérieure.

 


Je ressens un tel amour pour moi
que ma propre présence m’est toujours un plaisir.
Je m’aime sans jugement car lorsque je me juge,
il en résulte des reproches et de la culpabilité
puis le besoin de me punir,
de sorte que je perds de vue mon amour.
Je fortifie ma volonté de me pardonner en cet instant.

 


Je nettoie mon esprit de tout poison émotionnel

et de tout jugement afin de vivre dans la paix et l’amour.
Que mon amour pour moi-même
soit la force qui change le rêve de ma vie !



Armé(e) de ce nouveau pouvoir dans mon cœur,
le pouvoir de l’amour de soi,
je transforme chacune de mes relations
à commencer par celles que j’ai avec moi-même.
Je me libère de tout conflit avec autrui.

 


Je suis heureux(se) de passer du temps avec ceux

qui me sont chers et je leur pardonne

toute injustice encore ressentie en moi.

 


Je m’aime tellement que je peux pardonner
quiconque m’a blessé(e) dans mon existence.

 


J’ai le courage d’aimer ma famille et mes amis
sans conditions et de modifier mes relations
de la façon la plus positive et la plus empreinte d’amour.

 


Je crée de nouveaux canaux de communication

dans mes relations, de manière à ce qu’il n’y ait plus

de guerre de pouvoir, ni de perdant ou de gagnant.

 

Je peux travailler en équipe, pour l’amour,

pour la joie et pour l’harmonie.
Mes relations avec ma famille et mes amis
sont fondées sur le respect et la joie,
afin de ne plus ressentir le besoin de leur dire
comment penser ou se comporter.

 


Mes relations romantiques sont les plus merveilleuses.
La joie m’envahit chaque fois que je partage

mon amour avec mon partenaire.

 



J’accepte les autres tels qu’ils sont, sans jugement,
car lorsque je les rejette, je me rejette moi-même.
Et quand je me rejette, on me rejette.

 


Aujourd’hui, je prends un nouveau départ.
Je recommence ma vie en ce jour

avec la puissance de l’amour de soi.

 


J’apprécie ma vie, j’apprécie mes relations,
j’explore la vie,
je prends des risques, je suis vivant(e),
je ne vis plus dans la crainte de l’amour.

 


J’ouvre mon cœur à l’amour qui est mon droit de naissance.

 


Je deviens Maître de la gratitude,

de la générosité et de l’Amour
afin de pouvoir jouir de toutes les créations à tout jamais.

 

 


♥ Don Miguel Ruiz ♥

 

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22/01/2017
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Décalogue de la sérénité - Jean XXIII

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Rien qu’aujourd’hui
j’essaierai de vivre
exclusivement la journée
sans tenter de résoudre
le problème de toute ma vie.

 

Rien qu’aujourd’hui, 
je porterai mon plus grand soin

à mon apparence courtoise
et à mes manières : 
je ne critiquerai personne
et ne prétendrai redresser ou
discipliner personne
si ce n’est moi-même.

 

Rien qu’aujourd’hui,

Je serai heureux
dans la certitude d’avoir été créé
pour le bonheur, 
non seulement dans l’autre monde, 
mais également dans celui-ci.

 

Rien qu’aujourd’hui, 
Je m’adapterai aux circonstances
Sans prétendre que celles-ci
Se plient à mes désirs.

 

Rien qu’aujourd’hui, 
je consacrerai dis minutes
à la bonne lecture
en me souvenant que, 
comme la nourriture est nécessaire
à la vie du corps, 
la bonne lecture est nécessaire
à la vie de l’âme.

 

Rien qu’aujourd’hui, 
je ferai une bonne action
et n’en parlerai à personne.
Rien qu’aujourd’hui, 
je ferai au moins une chose
que je n’ai pas envie de faire
et, si j’étais offensé, 
j’essaierais que personne ne le sache.

 

Rien qu’aujourd’hui,

J’établirai un programme

détaillé de ma journée.
Je ne m’en acquitterai peut être pas
mais je le rédigerai
et me garderai de deux calamités : 
la hâte et l’indécision.

 

Rien qu’aujourd’hui, 
je croirai fermement, 
même si les circonstances prouvent
le contraire, que la Providence de
Dieu s’occupe de moi comme si rien
d’autre n’existait au monde.

 

Rien qu’aujourd’hui, 
je ne craindrai pas, 
et tout spécialement, 
je n’aurai pas peur d’apprécier
ce qui est beau
et de croire en la bonté.

Je suis en mesure de faire le bien
pendant douze heures, 
ce qui ne saurait pas
me décourager, 
comme si je pensais que je devais
le faire toute ma vie durant.

 

Jean XXIII  ♥

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26/02/2017
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Dire OUI au changement - Nicole Bordeleau

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Un jour, le ciel est bleu et le soleil est radieux.

Le lendemain, un orage éclate et la pluie tombe à tout rompre.

Un moment, tout va pour le mieux.

Le moment suivant, on fait face à une séparation,

à un conflit, à une maladie.

Dans cette précieuse vie humaine, rien n'est acquis et rien,

ni personne ne sera épargné par les vagues du changement.

Les saisons, les océans, les montagnes,

bref tout ce qui existe est appelé

à se transformer, à se réinventer.

Et dans la nature, rien ne résiste au cycle des transformations.

Rien, sauf l'être humain.

Car à moins qu'il ne provienne de sa volonté,

l'être humain considère le changement comme un problème,

un affront, un obstacle que la vie place sur sa route.

On peut ainsi s'agripper et résister de toutes nos forces

pour repousser le changement dans nos corps

et dans notre apparence, cela ne durera pas éternellement.

On peut s'accrocher fermement à notre routine,

à nos habitudes de vie, à des idées fixes, à de vieilles façons de faire, inévitablement un jour, on devra se résoudre à changer.

Ce refus de voir le changement comme étant un processus naturel

de l'évolution coûte cher en énergie et en nuits d'insomnies,

car la vie est une force puissante.

Si on lui résiste, elle insiste.

Si on persiste, elle nous déstabilise.

Si on s'obstine et que l'on refuse de changer,

elle nous y obligera, car refuser de changer,

c'est comme refuser de vivre.

Aussi difficile soit-il de l'admettre,

tout changement a sa raison d'être.

Son but est de dégager ce qu'il y a en nous de force,

de courage, de résilience pour poursuivre notre évolution.

Sans cet apprentissage, il nous serait impossible de découvrir

et de faire rejaillir les ressources insoupçonnées

qui sommeillent encore en nous.

Bien que changer peut parfois sembler

une douloureuse expérience à vivre,

c'est souvent à partir de cette expérience

que la sagesse émerge.

La sagesse, c'est une prise de conscience.

C'est la capacité de percevoir le sens profond d'une épreuve,

d'une perte, d'une expérience douloureuse.

La sagesse, c'est ce qui nous permet de faire face

à toutes les vagues de l'existence avec sérénité.

Rien ne saurait freiner le changement,

c'est l'élan même de la vie.

De plus, sans changement, rien de meilleur ne pourrait survenir

et nous serions constamment à vivre les mêmes expériences.

Alors, peu importe sous quelle forme le changement arrive.

 

Dites OUI...

Si aujourd'hui, vous êtes appelé à vivre un changement important,

dites-vous que c'est parce que vous avez en vous la force d'y faire face.

Au lieu de le repousser, penchez-vous vers lui,

prenez une profonde respiration et tenez bon,

car la vie vous prépare à accueillir

quelque chose de beau et de grand.


Nicole Bordeleau

 

 

 

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13/10/2016
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Écoute ce que je ne dis pas - Charles Caroll Finn

 

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Avec ou sans musique

pendant le temps ou juste après la lecture

sur le titre : Try again tomorrow

(Album LIFE - Audiomachine)

Le player est juste ici :

 

 

 

 

 

Écoute ce que je ne dis pas, je t’en prie
Ne te laisse pas tromper par moi.

 


Ne te laisse pas tromper par le visage que je porte,
car je porte un masque, mille masques,
masques que j’ai peur d’enlever,
et je ne suis aucun d’entre eux.

 

 

Faire semblant est un art

qui est une seconde nature pour moi,
mais ne sois pas dupe,
pour l’amour de Dieu, ne sois pas dupe.

 


Je te donne l’impression que je suis sûr,
que tout est bien et sans problème avec moi,

aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur,
que je suis la confiance même

et que je plane au-dessus de tout,
que l’eau est calme et que je suis bien aux commandes
et que j’ai besoin de personne,
mais ne me crois pas.

 

 

A la surface, je suis lisse et sans faille,

mais ce n’est que mon masque,

toujours différent et toujours caché.

 


En dessous, il n’y a aucune complaisance.

 


En dessous résident la confusion,

la peur et la solitude.

 


Mais je les cache.

Je ne veux pas que quiconque le sache.

 


Je panique à l’idée que ma faiblesse soit exposée.
C’est pourquoi, je crée avec frénésie un masque

pour me cacher derrière,
une façade nonchalante et sophistiquée,
pour m’aider à faire semblant,
pour me protéger des regards qui savent.

 

 

Mais ce regard est précisément mon salut,

mon seul espoir, et je le sais.

 


S’il est suivi par l’acceptation,
et s’il est suivi par l’amour.

 


C’est la seule chose qui puisse me libérer de moi-même,
des murs de la prison que j’ai érigés moi-même,
des barrières que j’ai dressées avec tant d’efforts.

 


C’est la seule chose qui puisse m’assurer
de ce que je ne peux m’assurer par moi-même,
que j’ai vraiment une valeur.

 

 

Mais je ne te le dis pas.

Je n’ose pas, j’ai peur de le faire.

 


J’ai peur que ton regard ne soit pas suivi d’acceptation,
ne soit pas suivi d’amour.

 


J’ai peur que tu penses moins de moi,
que tu ries et tes rires me tueraient.

 


J’ai peur, qu’au fond, je ne sois rien,
que tu le voies et me rejettes.

 

 

Donc, je joue mon jeu,

un jeu désespéré à faire semblant,
portant sans assurance une façade
et un enfant tremblotant à l’intérieur.

 


C’est ainsi que débute la belle,

mais irréelle parade des masques,
et ma vie devient une façade.

 


Je bavarde avec toi de manière suave

de sujets éphémères.

 


Je te dis tout de rien,
et rien de ce qui est tout,
de ce qui pleure à l’intérieur de moi.

 


Alors, quand je passe à travers mon scénario
ne te laisse pas berner par cette sérénade.

 


S’il te plaît, essaye d’écouter attentivement
et écoute ce que je ne te dis pas,
ce que j’aimerais être capable de te dire,
ce que j’ai besoin de te dire pour survivre,
mais ce que je ne peux dire.

 

 

Je n’aime pas me cacher.

Je n’aime pas jouer les jeux superficiels.

Je veux arrêter de jouer.

Je veux être authentique,

spontané et moi-même,
mais tu dois m’aider.

 


Tu dois me tendre la main
même si c’est la dernière chose

que je semble vouloir.

 


Tu es la seule personne qui puisse

effacer de mes yeux
le regard vide d’un mort vivant.

 


Tu es la seule personne

qui puisse m’inviter à la vie.

 


Chaque fois que tu es aimable,

doux et encourageant,
chaque fois que tu essaies de comprendre

parce que tu portes attention,
mon cœur commence à avoir

des ailes qui poussent, 
de très petites ailes,
de très faibles ailes,
mais des ailes !

 

Avec ton pouvoir de toucher

et de me faire sentir,
tu peux m’insuffler la vie.

 


Je veux que tu le saches.

 


Je veux que tu saches combien

tu es une personne importante pour moi,
comment tu peux être un créateur,

un créateur fidèle à Dieu,

de la personne que je suis
si tu le choisis.

 


Toi seul peux briser le mur

derrière lequel je tremble,
toi seul peux enlever mon masque,
toi seul peux me libérer de mon monde

ombragé par la panique,
de ma prison solitaire,
si tu le choisis.

 


S’il te plaît, choisis-le.

Ne passe pas à côté de moi.

Ça ne sera pas facile pour toi.

 


Plusieurs années à croire que je ne vaux rien

ont érigé des murs très solides.

Plus tu approches de moi

plus je peux combattre aveuglément.

 


C’est irrationnel, mais en dépit

de ce que les livres disent sur l’homme,
je suis souvent irrationnel.

 


Je lutte précisément contre la chose dont j’ai besoin.

 

 

Mais on dit que l’amour est plus fort que les murs
et c’est là que réside mon espoir.

 


S’il te plaît, essaye d’enfoncer les murs
avec une main ferme, mais douce,
car un enfant, c’est très sensible.

 

 

Qui suis-je, tu te demandes peut-être ?

Je suis quelqu’un que tu connais très bien.

Car je suis chaque homme que tu rencontres

et je suis chaque femme que tu rencontres.

 

 

Charles Caroll Finn 

Septembre 1966

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23/08/2021
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Écouter - André Gromolard

 

Comment trouver quelqu'un à qui parler quand tout va mal ?

Lorsque le poids de la vie devient trop lourd,

lorsque la détresse nous envahit,

lorsque nous ne savons plus que faire,

quoi penser ou que dire pour reprendre contact avec la source de la vie,

nous aimerions trouver une personne qui nous écoute simplement,

avec un peu de patience et de bienveillance,

pour que nous puissions vider notre sac et repartir d'un pied plus assuré.

 

L'écoute réciproque est un apprentissage de la Parole juste

et de l’Écoute bienveillante qui nous permet de retrouver notre liberté intérieure

et de diriger notre vie avec toutes nos capacités.

Elle s'appuie sur la conviction que ce qui sauvera notre humanité en nous

n'est pas un savoir intellectuel, ni une manipulation psychologique,

ni une révélation miraculeuse, mais le chemin patient de la Parole donnée

et reçue dans une relation libre et positive.

L'auteur de " Prendre sa vie en main " nous fait découvrir ici

ce chemin d'une nouvelle sagesse que notre modernité réclame

et que chacun peut découvrir à partir de la situation qui est la sienne,

si du moins il ose tenter l'aventure de l'écoute réciproque...

 

 

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Écouter

est, peut-être, le plus beau cadeau

que nous puissions faire à quelqu’un.

C’est lui dire, non pas avec des mots,

mais avec ses yeux, son visage,

son sourire et tout son corps :


« Tu es important pour moi, tu es intéressant,

je suis heureux que tu sois là,

tu vas m’enrichir car tu es ce que je ne suis pas… »


Pas étonnant si la meilleure façon

pour une personne de se révéler à elle-même,

c’est d’être écoutée par un autre !

Écouter,

c’est commencer par se taire…

Avez-vous remarqué combien les « dialogues »

sont remplis d’expressions de ce genre :
« c’est comme moi quand… »,

ou bien « ça me rappelle ce qui m’est arrivé... ».


Bien souvent ce que l’autre dit

n’est qu’une occasion de parler de soi.

Écouter,

c’est commencer par arrêter

son petit cinéma intérieur, son monologue portatif,

pour se laisser habiter par l’autre.


C’est accepter que l’autre entre en nous-mêmes

comme il entrerait dans notre maison

et s’y installerait un instant, en prenant ses aises.

Écouter,

c’est vraiment laisser tomber

ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l’autre.


C’est comme une promenade avec un ami :

marcher à son pas, proche mais sans gêner,

se laisser conduire par lui, s’arrêter avec lui,

repartir, pour rien, pour lui.

Écouter,

ce n’est pas chercher à répondre à l’autre,

sachant qu’il a en lui-même les réponses

à ses propres questions.


C’est refuser de penser à la place de l’autre,

de lui donner des conseils,

et même de vouloir le comprendre.

Écouter,

c’est accueillir l’autre avec reconnaissance

tel qu’il se définit lui-même,

sans se substituer à lui

pour lui dire ce qu’il doit être.


C’est être ouvert positivement à toutes les idées,

à tous les sujets, à toutes les expériences,

à toutes les solutions, sans interpréter,

sans juger, laissant à l’autre le temps

et l’espace de trouver la voie qui est la sienne.

Écouter,

ce n’est pas vouloir que quelqu’un soit

comme ceci ou comme cela,

c’est apprendre à découvrir ses qualités

qui sont en lui spécifiques.


Être attentif à quelqu’un qui souffre,

ce n’est pas donner une solution

ou une explication à sa souffrance,

c’est lui permettre de la dire

et de trouver lui-même

son propre chemin pour s’en libérer.

Apprendre à écouter quelqu’un,

c’est l’exercice le plus utile que nous puissions faire

pour nous libérer de nos détresses…

Écouter,

c’est donner à l’autre

ce que l’on ne nous a peut-être jamais donné :

de l’attention, du temps, une présence affectueuse.


C’est en apprenant à écouter les autres

que nous arrivons à nous écouter nous-mêmes,

dans notre corps et toutes nos émotions,

c’est le chemin pour apprendre à écouter la terre et la vie,

c’est devenir un poète, c’est-à-dire sentir le cœur

et voir l’âme des choses.

A celui qui sait écouter,

est donné de ne plus vivre à la surface :

il communie à la vibration intérieure de tout vivant,

il commence à découvrir l’infini qui vit

à la fois la richesse et l’originalité de l’autre.


C’est alors qu’il entrevoit combien la rencontre

est source d’être et non pas d’avoir.


« Tu ne vaux que ce que valent tes rencontres,

le seul luxe est celui des relations humaines »

♥ Saint Exupéry ♥


C’est le seul luxe gratuit car offert à la décision

et à la liberté de chacun.

 

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© André Gromolard

 

(fils de paysan, cinquième d'une famille de sept enfants,

est actuellement prêtre du diocèse de Lyon)

 

Auteur de « Prendre sa vie en main

par l’écoute réciproque et la décharge émotionnelle »

 

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10/12/2016
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